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Message par tahi lakhdar Dim 27 Avr 2014 - 23:42

Ignorer son Devoir de Mémoire ,c'est être orphelin des ses origines mais pire c'est d'être complaisant avec l'histoire écrite par un ennemi séculaire ,voire même l'approuver…J'ai a plusieurs reprise fait appel  aux intellectuels saidéens pour écrire remeettre en cause les écrits publié sur un certain Mémorial de Saida et véhiculés par des nostalgériques…

J'ai déjà entrepris un travail sur mon blog www.saidabiida.blog.fr mais la mosaique de récits historiques se trouve noyés dans des considérations culturelles conjonturelles…Aussi  ai je pensé de réserver ce blog uniquement pour l'écriture de l'Histoire de Saida illustrée par des documents d'archives (photos,article,journal de combattants).

Ce blog reste ouvert à tous les Hommes de bonne volonté qui veulent contribuer à l'écriture saine de leur ville.

J'invite les historiens qui visiterront mon blog a orienter mes écrits et à m'aider au nom  d'Allah et de la Nation Algérienne merci de tout coeur

il y a environ cinq cent mile ans la région de Saida était une dense forêt de genevriers de Phoenécie et genevriers oxycèdres avec abritant des carnassiers comme le lion le fénèc et le chacal et des herbivores comme le mouflon la gazelle et l'outarde. Lapluviométrie dépassait 1000mm/an et les nappes fossiles regorgeaient et se déversaient en sources chaudes et froides ,douces ou souffrées;avec le temps des canyons ont été creusés dans la roche gréseuse dure du sud Est (vieux Saida) et une rivière a été engendrée par les inondations connue actuellment sous l'Oued Saida.L'instinct grégaire des hommes les a conduit à vivre en communauté de chasseurs ,éleveurs il ya 150 siècles dans la région de Saïda. Ces semi sédentaires parfois transhumants passaient l'été sur rives au plein air et les grottes en hiver . A la sortie sud des gorges de l'oued Saida , en contrebas des carrières, une grotte a été classée comme grotte historique et les Saïdèens l'appellent “la grotte de l'Homme”. L'Homme de Saïda serait semblable à “l'Homme de Ternifine” découvert en 1954 près de Tighenif;il fait partie de la famille des Préhominiens, proche de l'Atlanthrope et que l'on situe dans la période du paléolithique inférieur, soitIl est évident que ces anciens habitants de la région de Saïda étaient en relation avec l'Homme du Zaccar et du Hoggar et du Tassili, dont les gravures rupestres parsèment nos régions. Saïda devait être un lieu de prédilection pour les tribus qui recherchaient l'abondance de l'eau et les berbères plus tard donnèrent des noms comme Timentit (oeil et sourcils figurant sources et forêts), des falaises accessibles d'un seul coté, c'est-à-dire des lieux faciles à défendre. Les gorges du Vieux- Saïda auraient pu être un des berceaux de ces peuplades préhistoriques.Aux hommes préhistoriques succèdent, les Berbères numides, dont on retrouve des traces de transit à Aden , Éthiopie Tamanrasset ,Adrar ,Béchar ,Ain Sefra ,Rif Saida : la langue écrite qui unit ces populations est le Tifinar-Tamahak que l'onretrouve intact dans le Hoggar. Au neuviem siècle avant le Prophète Mohamed, Saïda fait partie du royaume berbère de Maurétanie Tingitane, dont la capitale est Tanger. Les maures, précédemment pasteurs nomades, se fixent et se mettent à la culture de l'orge. Saïda, comme d'autres villages de l'époque, doit présenter l'apparence d'un village-grenier fortifié dont les habitants utilisent un outillage très primitif de pierre et de fer. On peut imaginer des gourbis quadrangulaires de pierres et de terre sèche, groupés près du rocher appelé Vieux-Saïda, en bordure d'une piste caravanière donnant accès au Col de Sidi-Maamar.Au septième avant avant le Prophète Mohamed, la région de Saïda est sous la domination du roi Massinissa qui, avec l'aide des Romains, a éliminé son rival Syphax. Puis les Romains entreprennent l'occupation militaire de l'Afrique du Nord et construisent, progressivement, trois lignes de fortifications, ou Limes; la dernière réalisée pendant le règne de Septime Sévère, au troisième siècle avant le Prophète Mohamed, passait à 30 kms au nord de Saïda. Peu touchés par la civilisation romaine, les berbères de la région de Saïda cultivent le blé dur de façon intensive introduite par les romains, pour en faire commerce avec Rome et se contentent de payer un impôt annuel. La “Pax Romana” règne sur la région et les habitants y participent, alliés aux Romains dans des expéditions militaires contre les tribus qui razzient les alentours.La fin de l'Empire Romain, vers le quatrième siècle après Jésus-Christ, est une succession de troubles et de luttes intestines, entre les habitants de la région, qui voient se dresser les uns contre les autres: nomades de la région, sédentaires du village, propriétaires terriens, aventuriers et commerçants. La région de Saïda devient une zone de passage avec le départ de nombreux berbères vers le Maroc et le déplacement des nomades refoulés du Tell vers le Sahara. Ces troubles sont accentués, dans la même période, par le massacre, le pillage et l'incendie au passage des Vandales de Genséric , horde de deux cent mille hommes venant d'Espagne. Commence alors une longue période de confusion où la région va passer sous diverses dominations jusqu'à l'occupation turque.Dès l'an 508, la région de Saïda est incluse à la Principauté du roi Masuna, qui prend le nom de “Roi des Maures et des Romains” et dont la capitale est Ouled Mimoun ex- Lamoricière. Pendant cette période, la région va connaître l'insécurité totale et sera souvent pillée et incendiée par les vandales venus du sud européens. Au 6ème et 7ème siècles, elle passe sous l'autorité de la dynastie des Djeddar de Frenda, dynastie berbère-chrétienne. . Puis elle passe sous la domination du royaume de Ibn Rostom démocrate ,religieux de Tahert (Tiaret). Les imams Rostémides qui y règnent sont vertueux et pratiquent l'étude des sciences religieuses et profanes; beaucoup d'habitants de la région font le voyage jusqu'à la capitale Tahert pour consulter les fameux astronomes qui y résident.Mais A la fin de cette période, elle subit l'invasion de tribu ogbane, fraction des des Beni Hillals A la fin du 10ème siècle, c'est la dynastie des Almouwahidounes établis àTlemcen, qui place la région de Saïda sous sa domination. Deux siècles plus tard, elle doit obéissance à la dynastie des Mourabitounes, qui succèdent aux Almouwahidounes, à la tête du royaume de Tlemcen. ;A la fin de ce règne, une véritable anarchie s'empare de toute cette région; la région de Saïda reste rattachée au royaume de Tlemcen, mais ce royaume va être écartelée entre les royaumes de Fez et de Tunis et toute la région va devenir un lieu de passage des armées ennemies. A la même période, des communautés de marabouts tentent d'échapper à l'autorité de Tlemcen, en même temps qu'elles se dressent les unes contre les autres. Le désordre et l'insécurité règnent dans toute la région; les récoltes sont ravagées, les troupeaux razziés, les populations rurales décimées engendrant une fuite des derniers berbères vers le Maroc remplacés par les DouiThabet venus de Tunis. qui accueillirent les oule Sidi abdel krim venus de Seguia Elhamra. Les luttes intestines des communautés maraboutiques ne durent pas et la région de Saïda va bientôt passer sous l'autorité d'un bey, représentant de l'empire ottoman, dont la capitale est d'abord Mazouna, puis Mascara et, enfin Oran. La population, sous la menace du pillage de ses biens, est obligée d'acquitter des taxes en argent ou en nature. Le joug turc est tellement pesant qu'au moment de la levée des impôts, de nombreux habitants n'hésitent pas à reprendre la vie nomade et à se réfugier sur les hautes plaines steppiques, abandonnant la terre qu'ils cultivaient. Et ce sera le début de la conquête de l'Algérie par les troupes françaises Saïda en 1830 est un petit village relié à Mascara par une piste et la région connaît une développement des activités artisanales voire une industrie familiale: tissage pour les besoins de la famille, fabrication des nattes en alfa et en palmier nain, poteries en argile cuite, travaux de forge. c'est aussi un grenier assez sporadiques sous formes de matmourates . le nom de Saïda a été donné par Abd-el-Kader au village qui était devenu une de ses garnisons dans laquelle il était bien gardé par les Krarma; le nom de Saïda remonte donc aux environs de 1835 et des tribus comme les Hassasna,ouhaiba Douithabet coexistaient pacifiquement en 1835, Mascara est occupé par le colonel Clauzel et l'émir l'Emir Abd-el-Kader fait un repli stratégique à saida . Pour s'installer l'émir Abd-el-Kader remonte les fortifications qui entourent la ville et qui avaient été détruites lors de luttes antérieures. Ces fortifications étaient constituées par un mur de 364 mètres de long et de 1 mètre 80 d'épaisseur sur 4 mètres de hauteur. Elles s'appuyaient au rocher appelé depuis Vieux-Saïda et dominaient l'oued. Elles descendaient jusqu'en bordure de la piste qui longe l'actuel cimetière de Sidi Ahmed Zahar ; A l'un des angles de cette enceinte, l'émir fit bâtir un petit palais de style mauresque où il aimait venir se reposer. Le 30 mai 1841, Bugeaud prend définitivement Mascara et en octobre de la même année, il se dirige sur Saïda. Le lieutenant d'Abd-el-Kader, Mustapha ben Thany, essaie de l'arrêter près de l'endroit où se situe Charrier, mais il échoue et est pris en chasse par trois bataillons et la cavalerie de Bugeaud, qui arrive devant Saïda le 22 septembre 1841; c'est alors qu'il campait sur l'emplacement de Charrier que se situe la fameuse histoire de la “casquette du père Bugeaud” et qui a été immortalisée par une chanson devenue célèbre. L'émir trahi par une fraction de tribu située au Nord ouest de Saida se retire dans la foret des Hassasnas après quelesKrarama aient incendié la forêts coupant la route à Bugeaud.Les plus vaillantts guerriers Krarma furent arréétés et déportés sur la montagne de l'Ouarsenis. Bugeaud fait alors miner les fortifications et le général Lamoricière installe le camp sur la hauteur où s'élèvera plus tard la colonne commémorative. Ces troupes resteront deux ans durant lesquels un autre lieutenant de l'émir, Ben Allal, livrera de sanglantes escarmouches. C'est le colonel Géry, aidé par une fraction de la tribu du Nord Est de Said, qui chassera Ben Allal de la région en 1843. En 1844, Bugeaud, devenu gouverneur général de l'Algérie, décide l'implantation à Saïda d'un poste militaire. Une première redoute est construite sur son emplacement actuel: murailles et baraquements sont bâtis en pisé. A l'intérieur, on commence à élever la première partie de l'hôpital. Deux ans plus tard, les fortifications primitives sont démolies et rebâties en dur. Deux portes donnent accès à l'intérieur: les portes de Tiaret et de Mascara. En 1858, l'autorité passe entre les mains d'un corps d'officiers spécialisés dans le renseignement parlant l'arabe: “Le Bureau Arabe de la Yaccoubia”. Son rôle est d'avoir de fréquents contacts avec les chefs des tribus, de surveiller la rentrée des impôts; ils avaient pour auxiliaires dansleur vile tache les caids et bachagha recrutés dans les familles influentes Qu'est-il advenu de la population musulmane qui habitait à l'intérieur du camp retranché de l'Abd-el-Kader? les fortifications minées par les troupes de Bugeaud. La population s'est regroupée en trois points différents; en bordure de l'oued “Ghraba el Oued”, connu sous le nom de Village de Doui-Thabet; en bordure de l'oued Oukrif, connu sous le nom de Village Boudia; près de la colline du stade, connu sous le nom de Village de la Marine. Avec la Redoute, où habitent les premiers européens, Saïda présente l'aspect d'une quadruple agglomération et c'est à l'intérieur du périmètre délimité par ces quatre villages que la ville va dessiner le tracé de son évolution. Dès 1900, Saïda a déjà les dimensions et le tracé que nous lui connaissons. Les rues existent presque toutes et délimitent des parcelles de terrain servant à des jardins, au milieu desquels se dressent de-ci de-là quelques habitations. Après 1900, Saïda ne cessera de se bâtir sur ces emplacements, jusqu'à être obligée de s'étendre hors du tracé primitif, vers le nord et vers le sud.
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